Publications

Publication du Père Daniel BILONG

Auteur

Le père Daniel BILONG est prêtre du diocèse d’Eséka. Ordonné en 2003, il exerce plusieurs responsabilités pastorales comme vicaire et comme curé de paroisse avant de poursuivre ses études à l’Université Frederick Guillaume de Bonn. En 2018, il en sort nanti d’un doctorat en Théologie fondamentale après avoir soutenu une thèse sur Jean-Marc ELA. Ayant pris part à de nombreuses publications, il est l’auteur de L’approche théologique de Jean-Marc Ela et sa pertinence en Afrique publié en 2020 dans les éditions L’Harmattan à Paris. Il est depuis 2019 enseignant vacataire au Grand séminaire théologat de Nkong-Bodol à Douala. En 2022, il devient formateur permanent puis en 2023, il a été nommé Recteur de ladite institution, charge qu’il occupe jusqu’aujourd’hui.

Description de l’ouvrage

Daniel BILONG, L’approche théologique de Jean-Marc Ela et sa pertinence en Afrique, L’Harmattan, Paris, 2020, 434 p.

Le paradigme théologique du cri de l’homme de Jean-Marc Ela nous amène finalement à la conviction qu’un continent évangélisé se perçoit dans sa capacité d’écoute et d’accueil des plus fragiles ; qu’une société évangélisée se reconnaît à travers la pratique de la justice sociale, l’attention qu’elle porte aux pauvres, aux handicapés, aux assujettis, aux marginalisés, aux démunis. Un monde évangélisé se reconnaît à sa sensibilité aux cris des oppressés et des laissés-pour-compte. Dans l’approche théologique d’Ela, la vie sociale devient donc le baromètre qui donne un indice de perception de la foi des personnes vivant de cette société. Ce n’est pas seulement le nombre des baptisés, ni les messes pleines bruyamment animées, ni la multitude des sacrements administrés par an, ni les sermons enflammés, ni le catéchisme sans cesse rabâché, qui permettent de voir le degré de foi d’un peuple, mais la réalité sociale.
Une vie de foi librement et consciemment assumée se vérifie dans sa capacité à transformer l’existence sociale. L’existence sociale devient ainsi le reflet et le miroir du degré de foi individuelle. Une foi individuelle qui n’aboutit pas à un changement performatif de la réalité sociale risque d’être bel et bien morte. Le christianisme chez Ela n’est pas seulement un message, mais il est une vie. Être chrétien doit signifier et modifier quelque chose dans le rapport de l’homme avec l’autre, avec la société civile et avec la nature. C’est dans le monde d’ici-bas que Dieu nous appelle à coopérer à la construction du règne de Dieu par l’instauration de la justice, dans l’éveil permanent de notre sensibilité au cri des pauvres et au cri de la nature. 

Publications du Père Timothée OUWE BEKIAKEN

Auteur

Le père Timothée OUWE BEKIAKEN est prêtre de l’archidiocèse de Douala au Cameroun. Titulaire d’un doctorat en théologie morale à l’université Pontificale Urbaniana de Rome, il a été de 2020 à 2023 chancelier de l’archidiocèse de Douala et Secrétaire de la Conférence des Evêques de la province ecclésiastique de Douala. Depuis Août 2023, il est vice-recteur du Grand Séminaire Provincial Saint Paul VI Théologat de Douala. Il est auteur d’un ouvrage de deux tomes.

Présentation des ouvrages

Timothée OUWE BEKIAKEN, Le paradigme magistériel du développement. Au cœur de la question sociale, du faux et mauvais développement, tome 1, L’Harmattan, Paris, 2025.

Le désir de construire un humanisme profond basé sur les assises d’une anthropologie chrétienne où, l’homme est défini selon la vision divine comme, image et ressemblance de Dieu (Cf. Gn 1,27) est l’esprit qui anime l’auteur de cet ouvrage, lorsque l’humanisme contemporain caractérisé de sa  perversité fait la sublimation d’un faux développement en banalisant de façon violente la dignité de l’homme. Le paradigme magistériel du développement a ainsi pour ambition d’affirmer a priori la légitimité de l’Église dans la question sociale, mais aussi, montrer que la question du développement est au cœur de la question sociale et surtout, le caractère culturel et éthique du développement favorisant ainsi l’épanouissement de l’homme et des peuples.

En effet, en structurant le travail en quatre chapitres, l’écrivain balise la réflexion avec Rerum Novarum et la saisie de la question sociale par l’Église. Cette première considération permet de mieux conduire la réflexion sur la question du développement comme thème fondamental et l’enseignement et l’action chrétienne. La caractéristique et l’expression du faux et mauvais développement feront l’ossature du troisième chapitre de la réflexion. Et, l’auteur conclut le quatrième chapitre de cet ouvrage avec les fondements du faux et mauvais développement.

Ainsi, selon l’auteur, au centre même de la vision magistériel du développement  se trouve le « paradigme magistériel ». A cet effet, il fait donc comme un plaidoyer ou une invitation à intégrer cette vision du « paradigme magistériel » dans les sciences économiques du développement. Cette intégration de ce « paradigme magistériel » dans le domaine des sciences est une voie pour la construction de l’homme et du monde selon la vision divine. Et, c’est aussi une  des « Orientations pour un développement authentique » qui est d’ailleurs le titre du Tome 2.   

Timothée OUWE BEKIAKEN, Le paradigme magistériel du développement. Orientations pour un développement authentique, tome 2, L’Harmattan, Paris, 2025.

Cet ouvrage s’inscrit comme suite logique du Tome 1. En effet, l’auteur, après avoir présenté le mauvais développement et toutes les maladies déshumanisantes que porte ce modèle contemporain, envisage d’aborder dans ce Tome 2 le développement dans une perspective positive. Ainsi, conscient du fait que la question du développement n’est pas une affaire purement profane, il est question de proposer le bon et le vrai développement qui est susceptible de redonner à l’homme sa dignité et conforme au dessein divin.

Ainsi, dans son premier chapitre, l’auteur présente les caractéristiques et expressions du bon et vrai développement. 

En s’inspirant de l’enseignement catholique, il pose les bases sur lesquels le développement doit se fonder. A cet effet, il faut considérer la primauté de l’être sur l’avoir et placer l’homme au centre de tout le processus d’action. Le deuxième chapitre s’articule alors autour des fondements et balises sûres du bon et vrai développement.

En effet, dans ce chapitre, l’auteur présente Dieu comme source et aboutissement d’un développement authentique. De fait, c’est Dieu qui a créé l’homme, lui a donné l’intelligence et lui a confié la mission de domestiquer la terre. Ainsi, le développement de l’homme est vu selon notre auteur comme l’accomplissement de cette charge divine. A cet effet, le développement n’est possible qu’en suivant les principes sacro-saints de la doctrine sociale de l’Église. En ce sens, le vrai et bon développement doit d’abord placer la dignité de la personne humaine au centre de sa préoccupation. 


Publication du Père André Marie DJON LIMAY

Auteur

L’abbé André Marie DJON LIMAY est prêtre du diocèse d’Edéa. Ordonné en 2012, il fit ses études de spécialisation en missiologie à l’Université Pontificale Urbaniana à Rome. Après la soutenance d’une thèse sur l’art inculturé chez Engelbert MVENG, il obtient un Doctorat en Missiologie en 2019, puis rejoint son diocèse pour servir à plusieurs niveaux sur le terrain pastoral et académique. Il est depuis 2023 formateur permanent et professeur de Missiologie au grand séminaire théologat de Nkong-Bodol où il occupe actuellement la fonction de Préfet des études. Auteur très prolifique, on retient chez lui deux grands ouvrages qui feront l’objet de présentation dans les lignes qui suivent.

Présentation des ouvrages

André Marie DJON LIMAY, De l’art négro-africain a l’art chrétien africain. Engelbert Mveng et l’évangélisation de l’Afrique contemporaine, L’Harmattan, Paris, 2024, 410 p.

Dans son ouvrage intitulé De l’art négro-africain a l’art chrétien africain. Engelbert Mveng et l’évangélisation de l’Afrique contemporaine, publié en 2024 aux éditions L’Harmattan à Paris, en 410 pages, le théologien et missiologue, le docteur André-Marie Djon Limay, nous propose une réflexion sur l’apport de l’art chrétien inculturé dans l’œuvre d’évangélisation des sociétés africaines contemporaines. Dans un développement en six chapitres, et avec un style assez digeste, l’auteur offre une réflexion missiologique sur l’inculturation de l’art chrétien chez Engelbert Mveng (1930-1995).

L’auteur de cet ouvrage ouvre sa réflexion par une présentation du pionnier de l’art chrétien inculturé en Afrique, puis met en débat la richesse culturelle et la conception de l’art traditionnel africain chez Mveng. Il poursuit son odyssée en offrant une analyse théologique systématique qui sous-tend son art chrétien africain et dégage les implications missiologiques de la symbolique africaine pour la théologie africaine et l’annonce du message chrétien en Afrique.

André Marie DJON LIMAY, L’identité théologique d’Engelbet Mveng (1930-1995). Libération évangélique et inculturation de la foi chrétienne en Afrique, L’Harmattan, Paris, 2025, 117 p.

André-Marie Djon Limay, dans son ouvrage intitulé L’identité théologique d’Engelbet Mveng (1930-1995). Libération évangélique et inculturation de la foi chrétienne en Afrique, paru aux éditions L’Harmattan, Paris en 2025 regorgeant de 117 pages. L’auteur de cet ouvrage nous plonge dans la découverte d’un des mentors de la grande famille des théologiens et des ecclésiastiques de l’Afrique contemporaine : Engelbert Mveng.

Le motif de la rédaction de cet ouvrage s’inscrit dans le contexte de cette année jubilaire 2025 du 95e anniversaire de la naissance et le 35e du décès du premier jésuite camerounais. Ainsi donc, ce chef-d’œuvre magistral n’est pas simplement une ode à la personnalité retentissante d’une figure marquante de la théologie africaine, mais davantage un énoncé raffiné de la valeur axiologique de sa pensée dans sa pertinence et son actualité.

Dans son contenu intrinsèque, les quatre grands axes de cet ouvrage constituent des piliers névralgiques desquels il tient l’harmonie de sa structure. Dans le premier chapitre, l’on peut allègrement apprécier une présentation panégyrique mais objective d’Engelbert Mveng dans son ontologie, son essentialité, sa figure pastorale holistique, sa pensée ainsi que tous les éléments qui entrent dans la définition de son contexte actuel. Cette partie qui nous plonge dans une découverte panoramique du personnage est chevauchée et enrichie par la seconde qui, quant à elle, met en lumière les facteurs historiques de conditionnement et les sources théologiques d’Engelbert Mveng. Il s’agit pour l’auteur de clarifier les potentielles influences ainsi que les lieux d’inspirations pastoraux, culturels et intellectuels qui définissent les schèmes de pensée de la figure concernée. Une fois ces jalons posés, l’ouvrage se poursuit par une phénoménologie détaillée et précise de l’identité théologique d’Engelbert Mveng en son troisième chapitre. En fin au quatrième chapitre, l’auteur propose des pistes factuelles et concrètes visant à combattre l’annihilation et la paupérisation anthropologique dans l’Afrique noire contemporaine.


Publications du Père Alexandre Désiré SOP

Auteur

Le père Alexandre Désiré SOP, ordonné en 2005, est prêtre du diocèse de Bafang au Cameroun. Vicaire, puis curé et aumônier de la pastorale familiale de son diocèse, il fait, à partir de 2014, ses études à l’Institut de droit canonique de l’Université de Strasbourg où il obtient le titre de Docteur en droit canonique. Le présent livre constitue la publication de sa recherche doctorale. Il est actuellement professeur vacataire au Grand Séminaire Provincial Paul VI - Théologat de Douala et Vicaire judiciaire du tribunal ecclésiastique de la province de Douala.

Description de l’ouvrage

Alexandre Désiré SOP, L’accompagnement des couples par les prêtres après la célébration du mariage canonique. Analyse de la situation du Cameroun, L’Harmattan, Paris, 2021, 291 p.

Cet ouvrage de 291 pages reparti sur quatre parties, naît du constat selon lequel rares sont les prêtres qui accompagnent les couples après la célébration du mariage canonique. Une étude historico-canonique montre comment la nécessité de cet apostolat s’est graduellement formée. Le Concile Vatican II l’inscrit dans la constitution pastorale Gaudium et spes. Le Code de droit canonique révisé consacre un canon unique (c. 1063) à la fois à la préparation au mariage et à l’accompagnement post-sacramentel des couples. L’enquête menée au Cameroun auprès des prêtres et de leurs formateurs révèle que cette pastorale reste très limitée, malgré les rappels des papes. Des facteurs, comme l’insuffisance de la formation des prêtres, entravent sa pratique. Ainsi, les solutions préconisées pour promouvoir cet apostolat passent par pratiquement tous les domaines structurants de l’Église tels que l’inculturation du message évangélique et bien d’autres.  

 

Publications du Père Michel NGUEPINSIE

Auteur

Le Père Michel Nguepinsié est prêtre Catholique du diocèse de Bafang Cameroun. Il est Docteur en Théologie biblique à l’Université Pontificale Urbaniana-Rome. Il est par ailleurs curé de paroisse et enseignant vacataire d’Écriture Sainte au Grand Séminaire saint Paul VI, Théologat de Douala. Il s’intéresse surtout à la lecture narrative des textes de l’Ancien Testament, avec une clé anthropologique, une attention singulière sur les relations entre Dieu et les humains aux différentes périodes de l’histoire biblique. Il compte à son actif deux ouvrages majeurs..

Présentation des ouvrages

Michel NGUEPINSIE, La Bible un jardin d’amour entre Dieu et l’humain, Saint Augustin, Yaoundé, 2024, 110 p.

Ouvrir la Bible, ce n’est pas seulement ouvrir un livre quelconque ; c’est entrer dans un monde de rencontre où Dieu nous précède et nous attend ; c’est laisser le Bien-aimé divin nous tenir par la main pour nous conduire à la découverte de son plan d’amour pour nous, et chemin faisant, nous nous découvrons à nous-mêmes (avec nos forces et nos faiblesses, notre beauté et notre laideur). Lire adéquatement la Bible nous aide à découvrir ce que Dieu veut pour nous et pour le monde, ce qu’Il attend de nous comme réponse à son Amour gratuit. En un mot, la Bible nous parle de Dieu, elle nous parle du monde, elle nous parle de nous, elle nous parle de Dieu et nous.

Michel NGUEPINSIE, La chute d’Adam et le reniement d’Israël (Gn 3 // Ex 32). Une étiologie biblique de la condition humaine, L’Harmattan, Paris, 2025, 249 p.

L’humain est un être faillible, mais appelé à la vie par-delà ses nombreuses chutes. Telle est la réponse à la question sur l’homme telle que présentée dans la Torah et, plus largement dans toute la Bible. La faillibilité ici n’est pas une faille de la création ; elle se révèle plutôt dans la gestion de la liberté humaine soumise à la tentation. Adam et la femme en Gn 3, ainsi qu’Israël en Ex 32, offrent le modèle de ce que l’humain ne doit pas faire, à savoir se laisser tromper par la convoitise du pouvoir, des faux dieux avec leurs fausses promesses. Et pourtant, paradoxalement, le lieu de la chute peut aussi devenir le lieu de la rencontre avec Dieu ; le lieu de l’appel à sortir de la solitude et de la réduction anthropologique pour se remettre en chemin.

Cette étude montre que, tout en mettant en lumière le visage miséricordieux de Dieu, l’expérience du péché révèle l’humain à lui-même en lui dévoilant jusqu’où peuvent aller les conséquences de ses actes. Prendre le risque de suivre d’autres voix et d’autres voies que celles de Dieu, c’est aller vers la perte, se déshumaniser soi-même. L’idolâtrie apparaît alors comme l’expression la plus haute de la manifestation de la faillibilité humaine, parce qu’elle défigure la vérité sur Dieu et introduit l’humain dans l’illusion et le mensonge. L’homme biblique est un homme constamment en chemin, entre chute et relèvement, mais toujours tendu vers l’Éden // Sinaï eschatologique.

Cet ouvrage est un chef d’œuvre de narratologie qui porte sur deux thématiques prégnantes et fécondes de l’histoire du salut à savoir la chute d’Adam et le Reniement d’Israël. Les quatre chapitres qui le composent portent respectivement sur la narration de la chute d’Adam, celle d’Israël, la comparaison entre Adam et Israël et le parcours anthropologique d’Eden au Sinaï. La pertinence de la théologie et de l’analyse exégétique qui en ressort constituent sans doute une source d’intérêt pour le lecteur avisé. 


Publication du Père Serge EBOA

Auteur

Le Père Serge EBOA est prêtre de l’archidiocèse de Douala. Il est formateur vacataire, professeur des Saintes Écritures et des langues bibliques au Grand Séminaire Théologat saint Paul VI de Douala. Il est également chancelier de l’archidiocèse de Douala.

Description de l’ouvrage

Serge EBOA, L’art de diriger. L’approche chrétienne du leadership, Véritas, Douala, 2022, 162 p.

Ce livre est à la fois un manuel de la spiritualité du leader et le vade-mecum de tout meneur d’hommes. En effet, même si l’art de diriger ou le leadership tel qu’il est enseigné et pratiqué aujourd’hui comporte de nombreux points positifs et est digne d’éloges dans certains points, la vision chrétienne du leadership de l’auteur se révèle, sans aucun doute, comme le B.A. - BA et, mieux, comme un apport majeur et très significatif aux conceptions du leadership traditionnel, moderne et contemporain. En se basant exclusivement sur l’autorité de la Parole de Dieu, le leitmotiv de ce prêtre de l’Église catholique romaine, spécialiste des Saintes Écritures, est sans équivoque : pour être un bon dirigeant en Afrique aujourd’hui et demain, il faut être branché à la source de tout leadership qui est Dieu, le Dieu de Jésus-Christ et résolument orienté vers sa vraie finalité qui est le bonheur et la prospérité de l’Homme. Un meneur d’hommes digne de ce nom doit soigner sa relation avec Dieu, avec les hommes et les femmes, avec la nature et avec lui-même. 

La personne qui exerce la fonction de chef doit incarner des valeurs spirituelles et humaines et être pour tous un modèle, un exemple à suivre par son savoir-être, son savoir-faire et son savoir-vivre. Ceux-ci découlent essentiellement de sa relation avec le Dieu de Jésus-Christ. À tous ceux et à toutes celles qui sont des responsables à quelque niveau que ce soit et qui aspirent à une Afrique heureuse et prospère, je recommande vivement de faire de cette mine d’or leur livre de chevet.

 

Publication du Père Gustave MOHOMYE

Auteur

Le Père Gustave MOHOMYE est né à Douala en 1975 et ordonné prêtre en 2005. Titulaire d’un master sur la formation des formateurs à la vie consacrée (2013) et d’un diplôme en langues étrangères obtenu à Londres, il obtient son doctorat en théologie spirituelle en 2014 à l’Université pontificale des Carmes Déchaux, le Teresianum de Rome. Il est actuellement Directeur de l’Institut supérieur des sciences religieuses juridiques et sociales (ISSRJS) à l’Université Saint Jérôme de Douala et formateur vacataire au Grand Séminaire Saint Paul VI Théologat de Nkong-Bodol.

Description de l’ouvrage

Gustave MOHOMYE, Initiation à la théologie spirituelle, Véritas, Douala, 2016, 169 p.

Cet ouvrage sur l’initiation à la théologie spirituelle présente une nouvelle vue des principes de développement de la vie spirituelle, des charismes et des différents états de vie dans l’Eglise, à savoir les laïcs, les clercs et les religieux. L’ouvrage répond aux questions actuelles : quel est le statut de la théologie spirituelle et sa place par rapport à la théologie dogmatique et à la théologie morale ? Est-il possible pour toutes les personnes d’approfondir leur vie spirituelle ? Quel est le but des charismes dans la vie des fidèles et de l’Eglise ? Quelle est la spiritualité pour tous ? Comment la théologie spirituelle donne-t-elle sens à la vie contemporaine ? Au-delà de toute sorte de mutations, quelles sont les constantes de la spiritualité ?